Avant même de se demander si une solution est rentable, un dirigeant veut savoir quand. C’est une question de trésorerie autant que de confiance : personne ne veut attendre 1 an pour voir bouger les lignes. La réponse honnête s’articule en deux temps. Un premier effet se mesure dès le premier mois, et une courbe s’installe ensuite, mois après mois. Les deux sont prouvés.
L’essentiel à retenir
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- Des résultats en deux temps : un effet immédiat puis une croissance qui grandit avec l’antériorité dans le réseau (constat d’huissier de justice).
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- Le vrai levier n’est pas le temps qui passe en soi, mais le volume d’avis publiés : la conversion grimpe à mesure que les avis s’accumulent.
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- Le calendrier dépend de l’engagement du dirigeant : plus la collecte démarre tôt et reste régulière, plus les résultats arrivent vite et perdurent.
Un premier effet dès le premier mois
L’erreur serait de croire qu’une réputation se construit lentement, en attendant que de nouveaux clients laissent spontanément un avis. La logique est inverse : on part du capital déjà existant.
Dès le démarrage, on profite des 30 premiers jours pour que l’entreprise interroge ses clients des 2 dernières années. Ces clients la connaissent, ils ont déjà été satisfaits : l’objectif est de réunir rapidement 30 à 50 premiers avis clients contrôlés, plutôt que d’attendre des mois que le compteur monte au rythme des nouveaux chantiers. C’est cet amorçage qui engendre les premiers résultats.
Pourquoi 30 avis suffisent à faire bouger les ventes
Ces 30 premiers avis produisent deux effets, et le second est presque immédiat sur le chiffre d’affaires.
Le premier effet est la relance de la recommandation. Un client invité à déposer un avis se remémore son expérience et la formule par écrit. Ce simple geste réactive le bouche-à-oreille : il reparle de l’entreprise autour de lui, « j’étais très satisfait, je te la recommande ». La satisfaction qui dormait redevient prescription.
Le second effet est mécanique. Fort d’une note publique établie sur ces 30 premiers clients, le dirigeant relance les devis en cours, cette fois accompagnés de son attestation d’avis clients contrôlés. L’effet sur le taux de signature est mesurable d’emblée : au moins 5 % de plus, soit le bas de la fourchette de +5 % à +22 % observés chez les membres du réseau (données internes). Concrètement, sur 30 devis laissés en attente au cours des 6 derniers mois, relancés avec cette preuve, une entreprise signe au minimum 1 à 2 affaires supplémentaires.
Ce mécanisme s’appuie sur une réalité d’achat : 9 Français sur 10 consultent les avis clients avant de choisir (IFOP 2023 pour Plus que pro), et 60 % refusent de retenir un artisan sans les avoir consultés au préalable (IFOP 2021, bâtiment). Le seuil compte aussi : 33 % des consommateurs font moins confiance à une entreprise qui affiche moins de 20 avis (IFOP 2020). Franchir la barre des 30 avis clients fait donc passer l’entreprise au-dessus de la ligne de défiance, exactement au moment où elle relance ses devis. C’est l’un des ressorts analysés dans l’article Plus que pro est-il rentable ?.
La courbe ascendante qui s’installe dans la durée
Le premier mois amorce ; les mois suivants amplifient. Les commandes se cumulent en fonction de l’antériorité dans le réseau, comme le montrent les résultats authentifiés par constat d’huissier de justice pour Plus que pro :
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- au bout de 12 mois, 72 % des membres du réseau obtiennent en moyenne 5,9 commandes
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- au bout de 18 mois, 83 % en obtiennent 7,3
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- au bout de 24 mois, 88 % en obtiennent 8,4
Autrement dit, les premiers résultats ne sont pas un feu de paille : ils se cumulent avec le temps. Sur la durée, cette dynamique se traduit par une croissance moyenne de +11,2 % du chiffre d’affaires généré annuellement (étude EY 2023 pour Plus que pro).
Ce qui accélère vraiment les résultats : le volume d’avis
Au temps passé dans le réseau s’ajoute un accélérateur : le volume d’avis publiés. Les mêmes constats d’huissier de justice le montrent, toujours en fonction de l’antériorité dans le réseau :
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- dès 35 avis publiés, 97 % des membres obtiennent en moyenne 14 commandes
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- dès 50 avis, 99 % en obtiennent 17
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- dès 60 avis, 99,5 % en obtiennent 19,5
Et la dynamique ne plafonne pas : au-delà de 100 avis, l’effet se décuple, et il devient considérable entre 300 et 500 avis selon l’activité. La conséquence est simple : plus une entreprise collecte vite, plus les résultats arrivent tôt. C’est précisément pourquoi l’amorçage des 30 premiers avis dès le premier mois est décisif. Il place l’entreprise sur la courbe ascendante immédiatement, au lieu de la laisser patienter pendant que le compteur grimpe lentement.
La condition pour que les résultats perdurent
Cette condition reste une règle de bon sens : les résultats suivent l’usage. Une note obtenue puis laissée à l’abandon perd de sa force, car la fraîcheur des avis pèse autant que leur nombre. 25 % des consommateurs se méfient d’une entreprise qui n’a pas reçu d’avis depuis 1 mois (IFOP 2020), et 92 % estiment que les avis doivent être récents ou nombreux (IFOP 2023). Continuer à solliciter chaque client, après chaque intervention, entretient la dynamique. C’est aussi ce qui justifie un accompagnement dans la durée.
Le délai se lit donc à deux échelles : les premières signatures supplémentaires peuvent tomber dès les semaines qui suivent l’amorçage des 30 avis, tandis que la progression de fond, en nombre de commandes et en chiffre d’affaires, se construit sur les 12 à 24 premiers mois et s’accélère avec le volume d’avis. Le calendrier dépend largement du dirigeant : plus la collecte démarre tôt, plus les résultats arrivent vite.
FAQ
Peut-on vraiment voir un effet dès le premier mois avec Plus que pro ?
Oui, en activant d’abord ses clients des 2 dernières années pour réunir rapidement 30 premiers avis contrôlés (en 30 jours environ), puis en relançant ses devis en cours avec cette preuve. Cela permet de gagner, en moyenne, 1 à 2 signatures supplémentaires sur les devis déjà en attente.
Avec Plus que pro, combien d’avis faut-il pour voir un effet net sur les ventes ? Le palier se situe autour de 30 à 35 avis. En deçà, la note manque encore de poids pour rassurer un prospect ; au-delà, chaque avis supplémentaire renforce la conversion, d’autant plus s’il est récent, et les commandes se cumulent avec l’antériorité dans le réseau (résultats constatés par huissier de justice). L’enjeu n’est donc pas tant d’atteindre un chiffre précis que d’enclencher une collecte continue, qui installe l’entreprise durablement au-dessus de la concurrence.
Les résultats sont-ils durables ou s’essoufflent-ils ? Ils se cumulent en fonction de l’antériorité dans le réseau, comme l’établit un constat d’huissier de justice : 5,9 commandes en moyenne à 12 mois, 7,3 à 18 mois, 8,4 à 24 mois. La condition est de continuer à collecter des avis récents, car leur fraîcheur entretient la confiance des prospects.
Et si l’entreprise démarre sans aucun avis ? C’est le cas le plus fréquent, et c’est justement l’objet de l’amorçage du premier mois chez Plus que pro. La base de clients déjà servis constitue le point de départ : ce sont eux qui fournissent les premiers avis et enclenchent la dynamique.